Après le repas, petite déambulation sur la place Saint-Marc. Ce vaste espace, en général si animé et noir de monde dans la journée, est plongé en partie dans la pénombre et me semble soudain désert.

Quelques promeneurs, des terrasses vides en raison de la pluie et pourtant... sous un dome de velour rouge, un orchestre se met à jouer quelques airs, devant une assistance virtuelle.

Tout cela me semble bien étrange. Des silhouettes traversent le coeur historique de Venise, parfois d'un pas pressé ou nonchalant.  

 

 

De tous les monuments que possèdent Venise, le campanile est celui qui m'a le plus fascinée. Ne me demandez pas pourquoi, car je ne sais pas. Qu'il est difficile à fixer sur  " une pellicule " !!!J'aimerais bien que cette expression reste dans le langage courant ou bien , il faudra en trouver une autre pour les cartes mémoires.

 

Je trouve cette ambiance si reposante et étrange, que je décide de la savourer autrement, assise après d'une petite flaque d'eau, où se reflètent les monuments illuminés.

J'en profite pour prendre quelques photos, en prenant appui sur les genoux. J'ai laissé mon trépied à l'hôtel.

Je ne me suis pas aperçue que ma petite flaque d'eau prenait de l'importance. La montée des eaux au milieu de Saint-Marc m'impressionne, car elle se fait par les ouvertures que l'on touve au niveau du sol. C'est un phénomène très rapide.

Dernière impression : " c'est fabuleux d'être là, par terre au beau milieu de la place. Impossible en plein jour.... je me serais fait piétiner ".