Notre programme du mardi matin s'organise autour de la visite de la basilique Saint-Marc et du campanile, puis, nous avons prévu de ne pas rester toute la journée dans le quartier, afin d'échapper à la foule.

En sortant de l'hôtel, nous constatons que le ciel est toujours aussi gris, cependant la pluie est un peu plus supportable que la veille.

Il est seulement 10 h mais une file non négligeable s'est déjà formée pour la visite de la basilique. En revanche, il n'y a personne pour monter au campanile.

Le parapluie est toujours de rigueur.... alors pas facile de prendre des photos dans ces conditions ! Le parapluie dans une main, l'appareil de l'autre... je dois avoir l'air bien ridicule, mais ce qui me rassure, c'est cet homme, près de l'entrée du campanile, qui fait exactement la même chose.... on se sent moins seuls...

LE CAMPANILE ET LE PALAIS DES DOGES, VUS DU BASSIN DE SAINT-MARC.

 

 

DETAIL DU TOIT. Un ange doré sert de girouette au sommet du campanile.

 

Le campanile de Saint-Marc est un incontournable parmi les monuments de la ville, cependant il n'est pas unique, puisqu'ils sont en réalité très nombreux.

Celui-ci mesure plus de 90 m de haut. Sa construction remonte au début du XVIème siècle. En réalité, ce que nous voyons aujourd'hui est une reconstruction à l'identique, puisqu'il s'est effondré en 1902.

Un ascenseur permet d'accéder sans difficulté au sommet, ce qui permet de découvrir le bassin de Saint-Marc, la place et une partie du centre historique.

Par beau temps, la vue doit être particulièrement exceptionnelle, malheureusement, aujourd'hui, la grisaille ne permet pas d'apprécier le paysage à sa juste valeur.

Pour des raisons de sécurité, le sommet est grillagé, ce qui limite considérablement la possibilité de prendre des clichés.

Monter au campanile avant de visiter Saint-Marc et le Palais des Doges, permet de se faire une idée de l'organisation générale des deux édifices. Il est donc préférable de commencer par là.

Avant de redescendre, j'achète quelques cartes postales pour envoyer aux proches. Cela me permettra d'avoir du temps pour les écrire tranquillement. A Venise, on vend des cartes, mais pas de timbres ! ... Il faut tout simplement se rendre à la poste, située au pied de la place Saint-Marc. C'est le seul endroit où j'ai pu en trouver.

Nous redescendons pour reprendre la file, toujours aussi longue, qui conduit à la basilique. Les sacs et appareils photos sont interdits. Une vague pancarte indique qu'il faut les déposer chez Bosso !!! Je trouve cela un peu fantaisiste et je décide d'attendre mon conjoint à l'extérieur pendant qu'il visite. L'occasion pour moi de griffonner quelques lignes sur mon petit carnet.

C'est dommage de venir à Venise sans voir l'intérieur de ce monument. Donc, retour à l'hôtel, puis nouvelle file d'attente.

Le porche où je m'étais assise il y a une heure, est devenu inaccessible et l'entrée s'effectue par une autre porte, que l'on franchit sur les passerelles, qui restent en partie à demeure sur la place.

LA MONTEE DES EAUX AUTOUR DE LA BASILIQUE, PLACE SAINT-MARC. ( cliché portable).

A San Moise aussi, où se trouve notre hôtel, les passerelles, bien que démontées, restent sur place. Je m'étais demandée à quoi pouvait bien servir ce matériel. Aujourd'hui, cela me semble presque naturel de les voir.

Comme hier soir, je suis impressionnée de la rapidité avec laquelle l'eau monte.

L'intérieur de la basilique est sombre et humide. Pourtant, en levant la tête, on peut contempler de magnifiques mosaïques de type byzantin. C'est toujours frustant de se voir interdire toute photo, surtout lorsque l'on s'intéresse à cette technique.

Pour les voir de plus près, il faut monter au sommet du batiment. C'est payant, mais cela en vaut la peine.

L'architecture, la décoration extérieure comme intérieure méritent un post particulier, que je mettrai dans une nouvelle rubrique. Il faudra juste attendre un peu, parce qu'en vacances, on passe moins de temps sur son site.