Le Mont-Dol est visible du bord de la route qui mène de la Normandie à Saint-Malo. Cette colline d'environ 60 m de haut fut une île par le passé. Aujourd'hui, son village se blottit contre ce qui était autrefois un rivage.

Durant la préhistoire, les hommes précipitaient le gibier du bord de la falaise pour en faciliter la prise. C'est pourquoi, les archéologues ont retrouvé de nombreux ossements, car les animaux étaient débités sur place. 

L'accès est possible en voiture jusqu'au sommet.  Par temps clair, l'on peut apercevoir le Mont Saint-Michel, les côtes de Cancale et de Granville.

 

                                           VUE DU SOMMET DU MONT DOL

 

 

                                 LES COTES NORMANDES VUES DU MONT DOL                 

 

 

                                           LE MONT SAINT MICHEL                                        

   

 

     Au sommet de la colline, plusieurs petites constructions ont été édifiées.

Celle qui apparaît en premier est la chapelle dédiée à Notre-Dame de l'espérance.

Un vitrail met en scène un marin et un poilu de la première guerre mondiale.

A l'origine, ce lieu accueillait le télégraphe, permettant la liaison entre Brest et Paris.

            

                                                 MONT DOL.

                  CHAPELLE DE NOTRE DAME DE L'ESPERANCE             

                             

 

                                MONT DOL. VITRAIL DE LA CHAPELLE 

 

 

A quelques mètres de la chapelle, une tour est surmontée d'une vierge à l'enfant.             

 

 

 

 

 

Les autres bâtiments visibles sont deux moulins à vent. L'un a gardé une partie de son mécanisme. une visite gratuite et commentée est possible pour ceux qui le souhaitent.

Le second moulin est devenu une résidence secondaire, comme c'est bien souvent le cas.

 

                                 MONT DOL. MOULIN A VENT

 

 

                            MONT DOL. L'UN DES DEUX MOULINS A VENT                   

 

 

Les deux moulins à vent ont la même architecture, ce qui est une norme. En général, le meunier s'activait autour de deux moulins, distant de quelques centaines de mètres seulement. Si vous en voyez un, l'autre n'est jamais loin, si les outrages du temps l'on épargné.